Lettre Encyclique
Du Président du Concile des Évêques
de l’Église Orthodoxe Russe Hors-Frontières
SUR LA VIE CHRÉTIENNE FAMILIALE

Bien-aimés enfants spirituels !
 Ces jours-ci nous vous avons adressé un Message du Concile des Évêques portant sur des questions générales de notre vie ecclésiale. Ce même Concile nous a chargé de vous rédiger une exhortation sur la façon dont il convient de « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints par le Seigneur » /Jude, 3/. Si, aux temps apostoliques déjà, le saint apôtre Jude témoignait que nombreux étaient les « hommes impies, qui changent la grâce de notre Dieu en débauche et qui renient notre seul Maître et Seigneur Jésus-Christ » /Jude, 4/, ce mal, de nos jours, abonde bien plus encore, de sorte qu’il devient de plus en plus difficile de lutter contre cette licence.
 Lorsque nous observons le monde environnant, que de fois nous pouvons répéter ce que disait l’apôtre Paul des païens. Parlant des vices contre-nature des hommes comme des femmes (qui de nos jours abondent et sont justifiés par les incroyants), l’apôtre disait que, puisqu’ils « ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas de sorte qu’ils sont emplis de toute espèce d’iniquité, de fornication, de malice, de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de pensées homicides, de querelles, de fraudes, de mensonges, de méchanceté, de calomnies, haïs de Dieu, arrogants, hautains, fanfarons, orgueilleux, ingénieux pour le mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans affection, impitoyables » /Rom., 1, 28-31/. Sous différents aspects et à divers degrés, nous pouvons constater autour de nous l’éclosion massive de ces péchés. Ainsi que le remarquait déjà l’apôtre Paul, lorsque nous y succombons, nous devons savoir quel est le jugement de Dieu appliqué à ceux qui, commettant ces iniquités, « non seulement les commettent, mais encore approuvent ceux qui les font » /ibid., 32/.
 Nous ne sommes pas étonnés de savoir que dans ce royaume du mensonge soviétique de l’Antichrist, toute l’organisation de la vie tend à ce que la foi et la vertu soient condamnées, alors que le mal est encouragé. Mais trouverons-nous une justification lorsque, dans les conditions de liberté où nous vivons, nous accordons nous-mêmes la préférence au mal et au vice et non au bien et à la sainteté ?
 Fréquemment, à la question de savoir pourquoi certains chrétiens orthodoxes ne vivent pas selon la Loi Divine, mais selon la coutume du péché, nous recevons en réponse que c’est ainsi que tout le monde vit aujourd’hui. Cependant, étant orthodoxes, nous devons avoir conscience que nous ne sommes précisément pas comme tout le monde, mais que nous sommes « une race choisie » /I Pierre, 2, 9/ dont l’apôtre Pierre disait qu’elle est « un peuple que Dieu S’est acquis afin d’annoncer les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à Son admirable lumière » /ibid./.
 Observez ce qui se passe autour de nous parmi ceux qui ne se soucient pas de la foi, ne vivent pas selon les préceptes de l’amour de Dieu, mais selon la loi du péché, au mépris de l’ordre naturel établi par le Créateur. Pensez à ces innombrables viols de femmes et même de jeunes enfants, à la prostitution enfantine, aux meurtres de parents commis par les enfants et d’enfants par les parents, à l’assassinat de tant de personnes sans but ni raison, aux suicides collectifs, à cet esprit de tolérance à l’égard de la débauche, à ces manifestations massives qui, de façon éhontée, proclament les vices contre-nature comme légitimes. C’est avec horreur que nous observons la folie de ces hommes qui se sont donnés en esclavage à la drogue, à une échelle encore plus grande que ne l’a jamais été l’alcoolisme. Que peut-il y avoir de plus terrible que de voir naître des enfants-drogués, empoisonnés dès le sein de leur mère, par les narcotiques et par l’alcool ?
 Selon les lois de l’existence les gens n’arrivent pas d’emblée à un total asservissement au péché, pas plus qu’ils n’accèdent d’emblée à la sainteté et aux vertus. Dans un cas comme dans l’autre, leur développement est progressif, selon la voie du bien ou du mal qu’ils ont choisie. Tout homme, de sa pleine volonté, choisit sa propre voie, toutefois, l’éducation reçue durant les premières années a une très grande influence sur le choix d’une voie juste dès la tendre enfance ; et la voie juste est celle qui nous conduit au Royaume de Dieu, en nous éloignant du sort lugubre des tourments de l’enfer, qui est le lot de ceux qui commettent les iniquités.
 Chacun d’entre nous sait combien il est agréable et rassurant de fréquenter des gens qui vivent selon la loi d’amour de Dieu. Sur cette loi est fondée le monde créé par Dieu et lui seul est le gage de notre unité.
 Le péché est entré dans le monde en entraînant immédiatement à sa suite la division lorsque les premiers hommes ont enfreint la loi d’amour dû à Dieu. Avant cela ils avaient le sentiment d’être comme un seul être, après la chute ils eurent tout de suite le sentiment d’être divisés. « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus et, ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures » /Gen., 3, 7/. Ils eurent peur et se cachèrent de Dieu /ibid., 3, 10/. Adam se mit à justifier son péché par la faute de la femme /ibid., 3, 12/. Avant cela, ils étaient encore plus innocents que ne le sont aujourd’hui les nouveau-nés.
 Ayant péché, Adam cessa d’être le seigneur de toute la création de la terre et ne le resta qu’au sein de sa propre famille. On oublie fréquemment de nos jours, que la femme avait été créée à son image, pour être son aide /ibid., 2, 20/. Ce n’est qu’après avoir succombé à la tentation du diable et y avoir entraîné Adam, que sur elle fut porté le jugement de Dieu : « J’augmenterai la souffrance de tes grossesses ; tu enfanteras dans la douleur ; tes désirs te porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi » /ibid., 3, 16/.
 Ainsi, la suprématie d’Adam et de sa descendance mâle n’est pas le fruit de l’arbitraire, mais une loi de la structure hiérarchique de la nature humaine, ce que la lecture de l’épître rappelle lors du sacrement du mariage : « Femmes soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Église, Son corps dont Il est le Sauveur ; et de même que l’Église est soumise au Christ, les femmes doivent être soumises à leurs maris » /Eph., 5, 22-24/. Cependant, cela n’indique pas seulement la prédominance de l’homme sur la femme, attendu que les relations chrétiennes entre le mari et la femme ne se déterminent pas par leurs droits respectifs, mais par un ministère différent au service de l’Église et au sein de la famille et par un amour sans réserve l’un pour l’autre. C’est pourquoi l’apôtre Paul poursuit en disant que les hommes doivent aimer leurs femmes « comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même, car jamais personne n’a haï sa propre chair, mais il la nourrit et l’entoure de soins, comme fait le Christ pour l’Église » /ibid.,5, 28-29/.
 À la nature féminine est donnée par excellence la tendresse et le sentiment de compassion, ce qui explique combien peuvent être précieuses les sœurs chrétiennes de la charité. Cette qualité est essentiellement importante dans l’éducation des enfants par leur mère durant leur tendre enfance. Inoculer dans l’âme des enfants la foi en Dieu, l’amour, le respect du père et les autres vertus chrétiennes est l’aspect essentiel du ministère de la femme et de la mère orthodoxe.
 Le mariage orthodoxe s’assimile ainsi à l’Église, c’est-à-dire à un organisme où, sous l’autorité du Christ, tous les membres sont unis, mais occupent des fonctions différentes. Nous sommes tous unis dans l’Église—Corps du Christ, toutefois, les évêques, les membres du clergé des différents degrés, les fidèles et les moines servent tous Dieu selon leurs différents ministères. De même le mari, la femme et les enfants occupent des situations différentes au sein de la famille ou, comme l’appelait l’apôtre Paul, de l’Église domestique /Rom., 16, 4/.
 Lorsqu’à cette conception de la situation et de la fonction de toute personne dans l’interdépendance hiérarchique fondée sur l’amour envers Dieu et des uns pour les autres, est substituée la notion de droits et de lutte pour ces droits, cela produit un effet funeste.
 Combien de malheurs et de désorganisations découlent du fait que ce principe de la lutte pour les droits, en lieu et place de la conscience de son propre devoir et de sa responsabilité, apparaisse de nos jours dans toutes les couches de la société et même dans les familles. Cette revendication des droits se trouve le plus souvent à l’origine des difficultés familiales qui, lorsqu’elles s’aggravent, débouchent sur des divorces. La division psychologique qui surgit fatalement dans un tel contexte, peut croître et s’approfondir jusqu’à faire disparaître l’amour et désorganiser la famille, à commencer par les relations intimes entre époux.
 L’éminent théologien russe A.S. Khomiakov définit ainsi les relations des époux orthodoxes : « Dans la personne du premier couple humain “un homme et une femme”, des lois saintes et parfaites ont été données à la vie terrestre de l’humanité, dont le prototype se trouvait dans le premier couple humain : “un homme et une femme”. C’est cette voie terrestre de l’humanité toute entière, c’est cette loi sainte et parfaite dont chaque couple chrétien renouvelle le modèle par le sacrement du mariage. Pour l’homme, son épouse n’est pas une femme, mais la femme; pour la femme, son mari n’est pas un homme, mais l’homme; pour tous les deux, le reste du genre humain n’a plus de sexe. Rattachés à leurs semblables par les nobles liens de la fraternité spirituelle, la femme et le mari chrétien, Eve et Adam de tous les siècles, sont seuls réunis par le lien doux et béni de la loi physique et morale qui a été donnée pour base à la vie terrestre du genre humain ». Et Khomiakov conclut : « C’est pourquoi, la première manifestation du Christ-Dieu a été la bénédiction de l’union conjugale à Cana, comme le premier acte de Dieu pour le genre humain a été la création du premier couple. Le mariage n’est donc point un contrat ; il n’est point une obligation ou un servitude légale, il est une rénovation du modèle établi par la loi divine ; il est une union organique, et par conséquent mutuelle » /T. II, 5° éd., Moscou 1907, p. 138 ; Texte original : “Quelques mots d’un chrétien orthodoxe à l’occasion d’un mandement de l’archevêque de Paris (Mgr Sibour)”, 1855, pp. 153-154, Lausanne-Vevey 1872/.
 Les diverses fonctions au sein de la famille, du mari et de la femme, du père, de la mère et des enfants, sous-entendent des positions différentes dans la famille et dans l’Église et dont dépendent des aspects extérieurs différents. Il est prescrit à l’homme de prier et de se tenir la tête non couverte à l’église, alors que la femme doit couvrir sa tête. L’apôtre Paul explique qu’en cela est symbolisée la hiérarchie familiale : « Je veux que vous sachiez que le chef de tout homme est le Christ, et que le chef de la femme c’est l’homme » /I Cor., 11, 3/. De même, les moines doivent avoir la tête couverte, et pas seulement à l’église, et les membres du clergé doivent se distinguer de l’ensemble des autres fidèles par leur vêtement et leurs cheveux /VI° Conc. Œc., c. 21 ; Gangres, c. 21 et autres/. Il en est de même dans le monde séculier où de nombreuses professions, états ou conditions se distinguent des autres par des vêtements particuliers. Donc, lorsque l’Église demande aux femmes qu’elles aient la tête couverte à l’intérieur des temples de Dieu, ce n’est en rien une humiliation, mais un rappel quant à leur position et à leur obligation d’obéissance à l’Église.
 Pour ce qui est de l’obéissance, elle est exigée de tous : membres du clergé ou fidèles, hommes et femmes, afin « que tout se fasse avec bienséance et avec ordre » /I Cor., 14, 40/.
 Réfléchissez vous-mêmes : convient-il que nous venions à l’église, demander l’aide de Dieu, participer aux sacrements et que dans le même temps nous enfreignions les règles prescrites par l’Église ?
 Au nombre de ces règles, il y a celle interdisant aux hommes de s’habiller de vêtements féminins, et aux femmes d’habits masculins, sauf à la rigueur, chez elles, pour certains travaux domestiques, mais en aucun cas pour se rendre à l’église, sous peine de péché, par manquement grave à la piété. L’Ancien Testament et les canons du VI° Concile Œcuménique sont formels : le port de vêtements ne correspondant pas au sexe est absolument interdit /Deut., 22, 5 ; VI° C.Œ., c. 62/.
 Nous voudrions encore mettre en garde nos enfants sur la nécessité de préserver leurs sens et leurs corps de toute souillure morale, si répandue aujourd’hui dans le monde environnant.
 Avant la chute du pouvoir impérial en Russie, en vue de la décomposition de la société, les organisations antichrétiennes révolutionnaires menaient sciemment un travail de décomposition morale de la jeunesse. Elles avaient à cœur de répandre la propagande de ce qu’il est convenu d’appeler “l’amour libre”, d’inculquer l’impudicité et nombre de vices. Tout ceci est dorénavant propagé en Occident à une échelle bien plus importante encore, avec un succès bien supérieur à celui d’autrefois, et se trouve même encouragé et soutenu par les pouvoirs publics au nom d’une prétendue liberté faussement comprise. Nous voyons là la manifestation d’une fausse conception de la liberté et d’une révolte contre Dieu et l’ordre.
 Ayant créé l’homme et le monde animal, le Seigneur donna le commandement à Adam et Eve d’être féconds et de se multiplier, de remplir la terre et de la dominer /Gen., 1, 28/. Les natures respectives de l’homme et de la femme ont été à cette fin créées différentes, s’attirant et se complétant mutuellement. De même que pour satisfaire la nécessité de nourrir son corps l’appétit a été donné à l’homme, pour satisfaire le commandement de fécondité, l’attirance d’un sexe pour l’autre a été donnée à la nature humaine. Mais au même titre que pour une nutrition saine l’appétit doit être limité par une tempérance raisonnée, l’attirance sexuelle est limitée par des lois déterminées qui, dans le mariage, induit l’union de l’homme et la femme « en une seule chair » /Mat., 19, 5/, corps et âme, selon la constitution même de l’être humain.
 Dans le mariage, comme l’expliquait Khomiakov dans la citation antérieure, l’homme et la femme sont comme isolés de leurs semblables, et le domaine de leur vie intime mue par l’amour réciproque et l’attrait physique, doit être dissimulé au regard d’autrui. C’est pourquoi, les parties du corps de la femme par lesquelles s’effectue essentiellement l’attirance du mari pour sa femme, ne doivent pas être dévoilées aux regards des étrangers et, depuis Adam, sont, à la différence des animaux dénués de raison et de certains sauvages, couvertes de vêtements. Le nudisme qui se développe de nos jours, tend à profaner le corps humain et, au bout du compte, sape cette unité exclusive du mari et de la femme. Cette corruption agit encore plus sur les jeunes-filles, car elle corrompt leur innocence et leur chasteté que rien ne remplacera le jour où elles se marieront et s’uniront à l’homme qu’elles auront choisi. C’est encore pourquoi, depuis les temps les plus reculés, les parents chrétiens protégeaient la jeunesse de leurs enfants contre toutes les émotions qui pouvaient engendrer la concupiscence. « La convoitise enfante le péché, et le péché, lorsqu’il est consommé, engendre la mort » /Jacques, 1, 15/.
 Au nombre de ces émotions malsaines se rapportent les spectacles indécents, toute nudité en présence de membres du sexe opposé, et tout spécialement la pornographie, qu’elle soit imprimée, sur scène ou à la télévision. Si elle est un poison pour les adultes, a fortiori est-elle dévastatrice pour la pureté morale et la santé spirituelle des jeunes gens.
 L’homme est créé de telle façon que la perception du monde pénètre et se développe en lui par le biais de ses organes sensoriels : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût. Tous revêtent une extrême importance, notamment dans les relations avec les personnes du sexe opposé. Reliés harmonieusement dans la vie des hommes, ils leur permettent d’avoir des relations sensées et agréables avec leurs semblables.
 Le péché des premiers hommes a provoqué une division dans toute la création qui se reflète en chacun de nous. Depuis ce temps se développe la dysharmonie dans l’homme, suscitée par les pensées et les actions pécheresses, faisant apparaître un arrière-goût d’insatisfaction et d’irritation pouvant amener l’ennui et le désespoir, que l’on nomme aujourd’hui dépression, voire, dans certains cas, des tendances criminelles ce qui a été fréquemment établi par diverses recherches.
 Seuls la prière, la pénitence et l’amour peuvent effacer les conséquences du péché. Le péché étant la manifestation d’une maladie spirituelle, il faut éliminer les tentations qui le suscitent par la prière, le jeûne et une vie réglée selon les lois de l’Église : toute une prophylaxie qui nous préserve des chutes morales.
 Pour cette raison, animés du souci de la pureté morale de nos enfants spirituels, nous leur demandons de s’abstenir de ces baignades communes dans des lieux où l’on admet les corps dénudés, ainsi que de tous les divertissements qui peuvent induire en tentation.
 Lorsque nous mettons en garde nos enfants sur la nécessité de se préserver des habitudes et des coutumes ambiantes qui peuvent les entraîner dans les péchés de notre temps, nous leur demandons de veiller à orienter leur vie non sur le mal qui est le lot de l’humanité séduite et privée de foi, mais sur cette Lumière du Monde que nous possédons dans la Sainte Église. Plus fort est le mal qui nous entoure, plus nous devons lui opposer la force du bien, en renforçant et développant notre propre vie dans l’Église, en nous exerçant aux actes d’amour. Les familles orthodoxes doivent s’efforcer de créer des cercles d’amis formés de personnes de leur culture et de leur foi, unis autour de leur paroisse et vivant de la vie de l’Église.
 Ainsi, bien-aimés frères et sœurs, avons-nous tenté de dévoiler à vos yeux le danger de toutes les séductions et tentations qui nous entourent et de vous prévenir afin que vous les voyiez et en soyez conscients. « Tenez-vous sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement de ces impies, vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté. Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. À Lui soit la gloire, maintenant et toujours et jusqu’au jour de l’éternité » /II Pierre, 3, 17-18/.

Métropolite Philarète

 

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